Article extrait du numéro d'avril 2001


 Etienne Fournial (1910-2000)


A l’automne 2000, Etienne Fournial est mort à Bellegarde où il s’était retiré depuis quelques années. C’était un grand historien, reconnu comme tel par ses pairs : Fernand Braudel lui rend hommage dans l’Identité de la France en citant et en utilisant ses travaux sur le Forez du XIIIème siècle. Les étudiants gardaient le souvenir d’un professeur clair et exigeant. Ses curiosités étaient multiples, sa recherche des documents méthodique et passionnée. Son itinéraire universitaire illustre une belle ascension. Il occupa successivement tous les postes de la carrière, d’instituteur à professeur d’Université : né à Charlieu en 1910, élève de l’Ecole Normale de Montbrison, il fut instituteur à Roanne, professeur dans la région parisienne, attaché de recherches au CNRS (1955-1959), ce qui lui permit de faire une  thèse avec Edouard Perroy. Il devint Maître-Assistant (1967), Maître de Conférences (1970), Professeur (1972) aux Facultés des Lettres de Lyon puis de Saint-Etienne (1972), ville où il prit sa retraite. 

Spécialiste du Moyen Age, Etienne Fournial a beaucoup travaillé, publiant de nombreux articles, en particulier dans le Bulletin de la Diana. A partir de 1964, les ouvrages se sont succédés : Roanne au Moyen Age (1964), véritable modèle d’histoire urbaine ; Les villes et l’économie d’échanges en Forez aux XIIIe et XIVe siècles (1967), sa thèse de doctorat, ouvrage qui a renouvelé notre connaissance du Forez médiéval et l’histoire urbaine elle-même ; l’Histoire monétaire de l’Occident médiéval (1970) qui montrait, sur un sujet difficile, de belles qualités de synthèse ;  Saint-Etienne, histoire de la ville et de ses habitants (1976) qui est le résultat d’un travail d’équipe ; Charlieu (1986), érudit et passionnant, bel hommage rendu à l’histoire de sa ville natale ; une biographie de Tristan Duché (1804-1865), (1990), qui montrait que l’historien du Moyen Age pouvait sortir de sa spécialité pour parler, à travers la biographie de « l’avocat des mineurs et des verriers », né et enterré à Sury-le-Comtal, de ces républicains indomptables du XIXe siècle qu’il admirait ; enfin, Monsieur de Boisy (1996), biographie d’Artus Gouffier, compagnon de François 1er . 

Etienne Fournial pensait aussi que l’historien doit mettre à la disposition du public les documents essentiels : avec Jean-Pierre Gutton, il publia les Cahiers de doléances de la province de Forez en 1789 (1974-1975) et les Documents sur les trois Etats du pays et comté de Forez (1987-1989). Il fit aussi partie, avec son maître Edouard Perroy et son amie Marguerite Gonon, de l’équipe légendaire des Chartes de Forez et participa à la publication des Comptes de la réparation du donjon et de la construction de la chambres des comptes de Montbrison (1967) et surtout à celle des volumes XXI, XXII et XXIII des Chartes du Forez (1973-1978). 

Lorsque nous avons créé le Groupe d’Histoire locale qui publie Village de Forez, Etienne Fournial est venu au Centre Social de Montbrison - situé alors rue des clercs - donner une conférence sur la généalogie, sujet qui le passionnait.

Etienne Fournial participa aussi à l’administration de la Cité. Il exerça des tâches très variées qui étaient liées à ses engagements : Vénérable de sa loge maçonnique, administrateur d’œuvres périscolaires, directeur de l’UER des Lettres et Sciences humaines de Saint-Etienne, directeur du Centre d’Etudes Foréziennes, membre du Conseil d’Administration de la Diana. Il en classa les archives ainsi que celles de la Bibliothèque municipale de Roanne. Etienne Fournial appartenait à ce courant qui ne séparait pas la République, l’Ecole et la laïcité, l’Histoire et les vertus du travail et de la recherche. Le meilleur hommage qu’on peut rendre à Etienne Fournial, c’est encore de lire ou de relire les pages qu’il a consacrées, dans sa thèse, à l’histoire de Montbrison au Moyen Age et qui nous racontent le développement de la ville autour de son château et le long du Grand Chemin de Forez, ainsi que le travail de ses habitants.

Claude Latta

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Article extrait du numéro d'octobre 2000


 Village de Forez a abordé récemment et pour la première fois l'histoire du sport à Montbrison, longtemps célèbre par son tournoi international de basket-ball. Nous croyons intéressant de vous proposer à la lecture l'article pionnier d'André Guillot sur l'histoire du basket-ball à Montbrison.

Les premiers pas du basket-ball à Montbrison


Le basket-ball a toujours été un sport très populaire à Montbrison : il a, il est vrai, obtenu rapidement ses titres de noblesse sur le plan national et même international.
 Ce sport fut inventé en 1891 au collège de Springfield aux Etats-Unis, par le canadien James Naismith, médecin et professeur. Il imagina un jeu d’intérieur pour la période hivernale : il s’agissait de marquer des points en lançant un ballon dans un panier à fruits fixé au mur ; ce ballon ne devait être utilisé qu’à la main. Le basket-ball, la balle au panier, était né.
 Rapidement, ce sport gagna d’autres pays comme la France où il apparut deux ans plus tard en 1893. A l’automne 1907 fut organisé le premier championnat de Paris.

Sous la bannière des P’tits Fifres Montbrisonnais

 A Montbrison, le basket-ball fit son apparition en 1926. Jean Cerisier, qui allait devenir plus tard le directeur du journal La Liberté, avait séjourné quelques années à Montargis. Là, il avait pratiqué le basket. Venant habiter Montbrison, il rapporta avec lui ce nouveau sport.  Une section de basket fut ainsi créee au sein de la société musicale et gymnique des P’tits Fifres Montbrisonnais. Dans le Journal de Montbrison en date du samedi 6 mars 1926, on pouvait lire ce communiqué :
 
P’tits Fifres Montbrisonnais
SECTION DE BASKET-BALL
 Dimanche 7 mars, la section de basket-ball recevra sur son terrain du Champ de Mars , l’équipe première de «La Suryquoise» de Sury-le-Comtal. Coup d’envoi à 2 heures.
 Sont convoqués sur le terrain, les joueurs : Séon André, Cerisier Jean, Pérat Fernand, Fleuret Auguste, Hervier Mathieu.

 Dans le même journal, daté du samedi 27 mars 1926, les mêmes joueurs sont convoqués le dimanche 28 mars en gare de Montbrison, à 12 heures, pour aller disputer un match amical à La Fouillouse. Et c’est ainsi que commença l’aventure du basket à Montbrison.
 Jean Soleillant, né en 1915 et qui fut un des pionniers du basket à Montbrison, a vécu les débuts du basket à Montbrison. Je me souviens être allé, avec ma mère, à Savigneux, au Champ de Mars où se jouait un des premiers matches de basket. On est arrivé, le match, d’ailleurs, était fini ! Les panneaux étaient en grillage, non en bois comme par la suite.
 Les premières rencontres furent certainement difficiles, à en juger par l’article paru dans la presse le 24 avril 1926 :

 Notre jeune équipe de basket-ball, quoique ayant reçu de formidables défaites, n’est nullement découragée. Aussi nous ne doutons pas que les Montbrisonnais viendront nombreux encourager nos jeunes sportmen, dimanche prochain 25 avril, au Champ de Mars. Ils verront évoluer une équipe de valeur, qui est l’Espérance de La Ricamarie et aussi ils verront avec quelle ardeur les P.F.M. se défendront car ils voudront s’assurer à tout prix une modeste défaite et peut-être même la victoire… Les équipiers suivants sont convoqués à une heure et demie, café Patet, Fleuret 1 et 2, Pérat, Séon, Hervier .
 Comme on peut le constater, les ambitions restent modestes mais l’enthousiasme est là. Rapidement, nos sportifs quittent l’herbe du Champ de Mars pour la terre de la place Bouvier. Ainsi, à Montbrison même, les rencontres vont pouvoir se disputer devant un public plus nombreux :  on va prendre l’habitude de venir assister aux matches de basket car la Route Nouvelle et le Jardin d’Allard tout proches, sont un lieu de promenade favori des Montbrisonnais. Les joueurs, pour pratiquer leur sport favori, devaient avant chaque rencontre, planter les poteaux de basket et, à la fin de la partie, les enlever et les remiser dans la salle de l’Orangerie au Jardin d’Allard.
Octobre 1928 voit le début du championnat pour les P.F.M. qui rencontrent l’équipe de St-Romain-le-Puy, équipe redoutable, si l’on en juge par la presse :
Après quelques semaines d’entraînement, les 2 équipes des P.F.M. rencontreront les équipes correspondantes de l’Avenir de St-Romain-le-Puy ; ces matches compteront pour les championnats de l’U.G.S.P.L . (2ème série).
En saison dernière les verriers ont obtenu des résultats merveilleux. Ne sont-ils pas champions de la Loire (2e série) … ? Que vont faire les Montbrisonnais devant de tels adversaires ? Avec des avants comme Duvert et Gros II 2 schooteurs au panier précis, un centre comme Massacrier, un distributeur de jeu scientifique et 2 arrières comme Gros I et Pierre qui font une des meilleures défenses de 2e série, nous sommes persuadés que les locaux sortiront avec un résultat honorable. La 2e équipe locale est composée de jeunes éléments pleins d’espoir. Ils peuvent, avec un animateur comme Devin, nous faire des surprises. Ces matches commenceront à 14 h précises, pour les 2e équipes, place Bouvier. Nul doute que les sportifs montbrisonnais viennent par leur présence encourager les joueurs. Sont convoqués à 13 h. 30 au vestiaire : 1ère équipe : Duvert M. ; Gros II ; Massacrier L. (cap.) : Gros I ; Pierre A. ; 2e équipe : Châtain L. ; Perroton M. ; Devin A. (cap.) ; Meynard J. ; Brunel R. ; Remplaçant : Devez G.
Le 16 décembre de la même année, nos joueurs rencontrent, place Bouvier,  une autre équipe de valeur, Notre-Dame-Sports, qui venait de prendre la tête du championnat en battant l’ancien leader, St-Romain-le-Puy. La saison sportive 1928-1929 se termine en mars 1929 par le match retour contre Notre-Dame-Sports :
Nos vaillants basketteurs des P.F.M. viennent d’ajouter un beau succès à leur palmarès déjà élogieux. Pour leur dernier match de championnat ils battirent dimanche dernier à St-Etienne la redoutée équipe de Notre-Dame-Sports par 44 à 39. Les nombreux supporters qui accompagnèrent les P.F.M. assistèrent à un des plus beaux matches fournis par les 2 équipes depuis le début de la saison. Notre-Dame-Sports invaincue sur son terrain voulait confirmer ses succès mais nos basketteurs étaient partis eux aussi avec l’intention de vaincre. Ils réussirent à arracher la victoire qui les classe seconds de la 2e série .
Les joueurs des P.F.M., on le voit, ont fait de gros progrès depuis leurs débuts plutôt timides et le basket s’implante dans la ville. Certes ce sport ne s’adresse qu’à des adultes, mais les plus jeunes s’y intéressent, comme nous le confirme Jean Soleillant : A l’école St-Joseph , à la récréation, on ne perdait pas trente secondes, on prenait le ballon et on allait jouer…
Quelques années plus tard, Jean Soleillant rejoint avec d’autres jeunes, la section basket des P.F.M. :
 On s’est trouvé à deux ou trois et on est entré à la section basket. On avait une équipe qui n’était pas mal du tout ; elle comprenait Lucien Rochette, Paul Meynard, André Dubruc,  Marcel Palle et moi. Le Comité de la Loire de basket avait lancé le premier championnat de la Loire Jeunes dénommé Coupe des Jeunes. Nous avions tous moins de 18 ans, sauf Marcel Palle qui avait un an de plus et qui, de ce fait, ne pouvait disputer cette épreuve. Il fut donc remplacé par Marcel Morel.
Cette jeune équipe gagne au point d’être qualifiée pour jouer la finale à St-Etienne.
Nous n’étions pas donnés favoris pour cette finale et en partant on pouvait lire sur le journal : on se demande bien ce qu’est venue faire ici cette équipe des P’tits Fifres Montbrisonnais. Et nous avons gagné la Coupe des Jeunes qui était le championnat de la Loire juniors. Nous avons rapporté la première coupe à Montbrison, c’était en 1933.
Le dimanche 29 avril 1934 est organisé par les P. F. M. un tournoi de basket appelé Coupe des P’tits Fifres Montbrisonnais, doté du challenge Louis Devin, un sociéraire des P.F.M. victime de la guerre 14-18. Les engagements peuvent être envoyés à l’abbé Martin, vicaire à Notre-Dame et directeur de la société ou à M. Soleillant, secrétaire.

Création du Basket-Club-Montbrisonnais

En septembre 1934, ces basketteurs, en accord avec les dirigeants des P.F.M. dont l’abbé Martin, décident de s’affilier à la F.F.B.B.  Ils créent le B.C.M., Basket-Club Montbrisonnais, et ils gardent comme couleurs celles des P’tits Fifres, c’est-à-dire le blanc et le vert. Comme le dit Jean Soleillant : nous voulions voler de nos propres ailes… on s’est affilié à la Fédération en tant que B.C.M. mais on n’était pas déclaré officiellement.

Jean Soleillant était devenu dirigeant et ceci pour plusieurs raisons :

Un jour à St-Romain, je me blesse et je reste deux mois sans jouer… Il y avait d’autres ailiers comme moi, Paul Laffay et Roger Bardon qui étaient excellents et il fallait un manager ; alors je suis devenu secrétaire et je ne jouais plus, parfois, que pour m’amuser. Dans ma carrière de dirigeant j’ai été marqué par un moniteur de gym que j’avais connu à l’âge de dix ans aux P’tits Fifres : M. Hazard. Il travaillait chez Chavannes et le vendredi, après son travail, il venait bénévolement nous entraîner.
M. Hazard dont les filles firent du basket plus tard, resta un exemple pour Jean Soleillant qui occupa le poste de secrétaire pendant 25 ans.
Voilà le B.C.M. lancé, mais il reste encore plus ou moins lié aux P’tits Fifres. La séparation définitive intervient en 1938. D’après Jean Soleillant, qui était à cette époque au service militaire, c’est l’organisation d’un bal à la salle des Pénitents qui provoqua la rupture. Le trésorier du club avait besoin d’un peu d’argent et le bal, d’ailleurs, fut une réussite. Mais les responsables des P’tits Fifres, un patronage catholique, n’apprécièrent pas. Un communiqué, paru dans le bulletin paroissial du dimanche 20 février 1938, marque l’indépendance totale du B.C.M. :
P’tits Fifres Montbrisonnais. D’accord avec les membres du Conseil d’administration, le vicaire Directeur de la Société «Les P’tits Fifres Montbrisonnais» informe le public qu’il donne l’autonomie à la section de basket, connue sous le nom de «Basket-Club-Montbrisonnais».
En conséquence, le «Basket-Club» devient une société indépendante et sans lien avec les Oeuvres paroissiales de la ville de Montbrison et le Directeur des «P.F.M.» décline toute responsabilité à son endroit.
C’est donc l’autonomie complète pour nos basketteurs qui n’ont plus d’attache officielle avec leur société d’origine : en quelque sorte, on reconnaissait l’indépendance acquise en fait depuis 1934.

Le début d’une grande aventure

Avec la création du B.C.M. le basket montbrisonnais va prendre une autre dimension. Tout d’abord, les basketteurs vont abandonner la place Bouvier pour un terrain situé au Parc, dans le Parc Levet . Mais il a fallu créer l’aire de jeu .

Délaisssant la balle, nos bécémistes… prennent la pioche, la pelle et le rouleau et réalisent en un temps record (3 jours) leur terrain de jeu, chacun payant de sa personne. Le premier jour de l’utilisation officielle du nouveau terrain il pleut en abondance et il est vite transformé en un véritable lac de boue.
Jusqu’alors le spectacle offert par les basketteurs était gratuit, mais en octobre 1935, au début de la nouvelle saison, à l’occasion d’une rencontre de championnat de France, la F.F.B.B. impose un  prix d’entrée de  2 francs ; ceci permet de réaliser la première recette (86 francs). Dorénavant  les entrées seront payantes.
Côté sportif, les résultats sont encourageants. La première saison 1934-1935 voit le B.C.M. terminer second de son championnat derrière les Enfants du Forez de Feurs, ce qui lui permet d’accéder à la catégorie supérieure. La saison 1935-1936 est marquée par le premier match en championnat de France du B.C.M. qui reçoit l’A. S. Casino de Clermont qui gagne de 2 points seulement. En championnat de la Loire Promotion,  les bécémistes sont Sous-Champions, une nouvelle fois précédés par les Enfants du Forez.

Au cours d’un des matches de cette compétition départementale, le B.C.M remporte sur son terrain une victoire avec une marge de 25 points, sur les futurs champions, mais l’équipe visiteuse dépose une réclamation et obtient le match à rejouer. Motif : Un des cercles penchait légèrement et avait favorisé les shoots d’un joueur montbrisonnais . Le joueur incriminé était le gaucher Paul Laffay et la réclamation, injustifiée, fut néanmoins acceptée.

Le match est donc rejoué sur terrain neutre à St-Romain-le-Puy et le B.C.M. perd cette rencontre importante, car il ne peut accéder au Championnat Honneur, d’autant plus qu’il perd son match de barrage contre le B.C. Soleil. Malgré ces déboires, le club enregistre  une grande satisfaction avec Roger Bardon qui enlève le Critérium du Jeune Basketteur. Ainsi se termine une saison pleine de promesses, d’autant plus que le B.C.M. enregistre l’arrivée du jeune Albert Coupat, élève à l’E.P.S.  à Montbrison.

Un sport bien implanté

Contrairement à d’autres sports qui, à Montbrison, ont eu des débuts difficiles, parfois des existences éphémères, le basket montbrisonnais s’est implanté durablement. Il a pris naissance au sein  des P’tits Fifres Montbrisonnais, un patronage catholique, comme l’étaient ses voisins et rivaux, l’Avenir de St-Romain-le-Puy, les Enfants du Forez. Avec l’arrivée du B.C.M. sur la scène sportive, le basket obtient ses titres de noblesse à Montbrison.
En dix ans d’existence à Montbrison (1926-1936), le basket s’est structuré, a obtenu, malgré des revers inévitables, des succès prometteurs.
Le B.C.M., à l’aube de la saison 1936-1937, est encore un jeune club qui a tout de même fait ses preuves. Par la suite, malgré des crises qu’il saura surmonter, ce qui montre bien qu’il est solide, le club bécémiste prendra une autre dimension à l’échelle nationale et sera même reconnu sur le plan international avec, en particulier, l’organisation des tournois de Pâques. Il a contribué à donner à Montbrison le titre de Capitale du Basket.
 

André Guillot

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